Catégorie : Étudiants

Le 19 juin, Journée des finissants

Graduation

Rouyn-Noranda, 15 juin 2020 – Le Réseau québécois pour la réussite éducative, dont fait partie Action Réussite Abitibi-Témiscamingue, Alloprof et Télé-Québec se regroupent pour rendre hommage aux finissants en déclarant le 19 juin la Journée des finissants! Déjà, plus d’une cinquantaine d’organisations québécoises se joignent au mouvement.

Cette même journée, une soirée toute spéciale est réservée aux finissants du secondaire, grâce à l’initiative du Bal MAMMOUTH à Télé-Québec. L’objectif est de les féliciter pour cette importante étape de leur vie qui survient dans un moment particulier. De plus, les finissants du primaire ainsi que de la formation professionnelle, collégiale et universitaire méritent tout autant cette reconnaissance. Les instigateurs de ce mouvement invitent donc l’ensemble de la population à se mobiliser le 19 juin prochain pour féliciter tous les finissants.

Un moment déterminant et rassembleur pour tous

Tout au long de leur parcours, et encore plus cette année, les jeunes ont fait preuve d’une résilience incroyable, se sont adaptés aux changements et ont démontré de la persévérance, malgré la situation difficile.

La célébration de fin d’études est une étape importante. Pour les finissants de 2020, elle ne ressemble pas à ce qu’ils avaient imaginé. Ils ressortiront grandis de cette expérience et leur chemin en sera enrichi. L’idée avec cette journée est de se rappeler que c’est un grand accomplissement et que nous les célébrons tous ensemble. La société québécoise doit célébrer à la hauteur de leur réussite ce moment de vie si déterminant et rassembleur.

Par cette journée, c’est la voix de la société québécoise qui s’ajoute aux initiatives et aux célébrations du milieu scolaire qui se déploient déjà depuis quelques jours et qui se poursuivront jusqu’à la fin de l’année.

Un hommage aux jeunes

Par la mise en place de la Journée des finissants, les signataires souhaitent leur rendre hommage. Le 19 juin, en soutien et en guise de reconnaissance pour les finissants, ils demandent à tous de :

–          Féliciter un jeune finissant sur les médias sociaux en utilisant le mot-clic #fiersdenosfinissants;

–          Afficher fièrement le logo de la Journée des finissants dans votre fenêtre;

–          Apposer une affiche de félicitations sur votre édifice, votre bureau, votre boutique, votre mairie, votre maison;

–          Publier un message de félicitations à des finissants de votre entourage sur les médias sociaux;

–          Offrir l’espace médiatique de votre tribune aux finissants en les invitant sur vos ondes, dans vos articles pour entendre les témoignages de ce passage si important et profondément différent cette année !

Des visuels à l’effigie de cette célébration et afin de souligner cette journée sont disponibles ici : https://www.journeesperseverancescolaire.com/actualites/journee-des-finissants #fiersdenosfinissants

« La célébration de fin d’études, c’est la fin d’une étape, mais aussi un nouveau départ. En cette fin d’année bien spéciale, il est important de marquer ensemble ce passage. Réunissons-nous le 19 juin pour créer une vague de félicitations et de messages de fierté pour nos jeunes, afin qu’ils continuent leur parcours la tête haute. C’est l’occasion de leur dire que nous sommes fiers d’eux et que nous sommes à leurs côtés. Ils le méritent amplement :  ils sont notre avenir. », déclare la coordonnatrice d’Action Réussite, Annie Boivin.

« La pandémie ne doit surtout pas nous faire oublier l’accomplissement exceptionnel de milliers d’élèves partout au Québec, qui compléteront le 19 juin prochain leur parcours académique, après plusieurs années d’efforts. Leur persévérance et leur résilience, dans les conditions exceptionnelles que nous avons connues, se doivent d’être soulignées. À titre de ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, ainsi qu’à titre de fier père d’une finissante, j’invite l’ensemble de la population à se joindre au mouvement pour féliciter nos finissants, du primaire à l’université. Vous êtes une fierté pour le Québec. Bravo! » félicite Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.

Les organisations qui à ce jour se sont jointes au mouvement :

  1. Academos
  2. Action réussite Abitibi-Témiscamingue
  3. Association des bibliothèques publiques du Québec
  4. Association des commissions scolaires anglophone du Québec
  5. Association des directions générales des Centres de services scolaires
  6. Association des orthopédagogues du Québec
  7. Association montréalaise des directions d’établissement scolaire
  8. Association québécoise des enseignantes et enseignants du primaire
  9. Association québécoise du personnel de direction des écoles
  10. Banque Nationale du Canada
  11. Caisse de dépôt et placement du Québec
  12. Centrale des syndicats du Québec
  13. Centre de transfert pour la réussite éducative du Québec
  14. Club des petits déjeuners du Québec
  15. Comité régional pour la valorisation de l’éducation
  16. Communauté ouverte et solidaire pour un monde outillé, scolarisé et en santé
  17. Complice – Persévérance scolaire Gaspésie – Les Îles
  18. Conseil du patronat du Québec
  19. Conseil régional de prévention de l’abandon scolaire du Saguenay–Lac-Saint-Jean
  20. Echo media
  21. ÉducAide
  22. Énergie Valero Inc.
  23. English Parents Committees Association
  24. Esuma
  25. Fédération autonome de l’enseignement
  26. Fédération des Centres de services scolaires du Québec
  27. Fédération des chambres de commerces du Québec
  28. Fédération des comités de parents du Québec
  29. Fédération québécoise des directions d’établissement
  30. Fédération québécoises des organismes communautaires Famille
  31. Fondation de la famille Pathy
  32. Fondation Desjardins
  33. Fondation LDT
  34. Fondation Lucie et André Chagnon
  35. Fondation pour l’alphabétisation
  36. Fondation Préfontaine Hushion
  37. Fondation Tel-Jeunes
  38. Groupe neurones NDQ
  39. Hydro-Québec
  40. IRC Montérégie
  41. Kaleido
  42. Les YMCA du Québec
  43. Ochestre Métropoitain
  44. Ordre des conseillers et conseillères d’orientation du Québec
  45. Ordre des ingénieurs du Québec
  46. Pamplemousse media
  47. Partenaires pour la réussite éducative dans les Laurentides
  48. Partenaires pour la réussite éducative en Chaudière-Appalaches
  49. Projet Partenaires pour la réussite éducative en Estrie
  50. RBC Banque Royale
  51. Regroupement des organismes communautaires québécois de lutte au décrochage
  52. Regroupement lavallois pour la réussite éducative
  53. Réseau des Carrefours jeunesse emploi du Québec
  54. Réseau pour un Québec Famille
  55. Réseau réussite Montréal
  56. Réussite – Accomplissement – Persévérance Côte-Nord
  57. Rio Tinto
  58. Table Éducation Outaouais
  59. Table régionale de l’éducation de la Mauricie
  60. Table régionale de l’éducation du Centre-du-Québec
  61. Téléfiction

Rachid Badouri et Yannick de Martino veulent vous faire lire

Rachid Badouri
Rachid Badouri

ROUYN-NORANDA, le 1er mai 2020– Les humoristes Rachid Badouri et Yannick de Martino seront très présents sur les réseaux sociaux dans les prochaines semaines afin d’inciter les 14-20 ans de l’Abitibi-Témiscamingue et de tout le Québec à lire pendant le confinement. D’autres ambassadeurs s’ajouteront tout au long de la campagne À GO, on lit! qui se déroulera du 1re mai au 15 juillet. L’Instance régionale de concertation en réussite éducative, Action Réussite Abitibi-Témiscamingue, participe à l’édition printanière du mouvement À GO, on lit! qui vise à faire découvrir ou redécouvrir le goût de la lecture pour le plaisir aux jeunes. 

C’est par l’entremise de « stories » et de publications sur les réseaux sociaux, mettant en vedette ces personnalités publiques, que les jeunes pourront les suivre dans leur quotidien et découvrir la relation particulière que chacun d’entre eux entretient avec la lecture. Cette initiative permettra de rejoindre des milliers de jeunes et d’adultes tout au long de cet arrêt scolaire et de leur faire découvrir le plaisir de lire ainsi que leur profil de lecteur via la plateforme numérique À GO, on lit !

À GO, on lit! qui vise à faire découvrir ou redécouvrir le goût de la lecture pour le plaisir aux jeunes.  C’est par l’entremise de « stories » et de publications sur les réseaux sociaux, mettant en vedette ces personnalités publiques, que les jeunes pourront les suivre dans leur quotidien et découvrir la relation particulière que chacun d’entre eux entretient avec la lecture. Cette initiative permettra de rejoindre des milliers de jeunes et d’adultes tout au long de cet arrêt scolaire et de leur faire découvrir le plaisir de lire ainsi que leur profil de lecteur via la plateforme numérique À GO, on lit !

Yannick de Martino

Cinq profils de lecteurs


Sur le site internet agol.ca, les adolescents et les jeunes adultes sont invités à répondre à un quiz interactif pour découvrir à quel profil de lecteur il appartient entre Boho-Romantico, Échevelé, Surnaturel, Mains-moites ou Fouineur. Selon sa pastille de lecture, il pourra accéder à des suggestions adaptées à ses intérêts.

À GO, on lit! permet aussi de démontrer les bienfaits de la lecture, qu’elle est source de plaisir, d’évasion et de réussite. Cette initiative favorise donc l’engagement des jeunes et souhaite provoquer un changement de comportement positif face à la lecture à partir de leurs intérêts personnels.

Les adolescents et les jeunes adultes
sont invités à lire pendant le confinement.

« Les jeunes savent que la lecture est importante pour leur réussite et pour apprendre de nouvelles choses. Par contre, on constate souvent qu’ils ne savent pas par où commencer. Pour eux, la lecture est souvent associée à une activité obligatoire à l’école, alors que lire pour le plaisir peut être tout aussi enrichissant. À GO, on lit! est donc un mouvement nécessaire afin de faire découvrir le goût de la lecture aux 14-20 ans et pour leur donner des suggestions de lecture, selon leurs intérêts », mentionne Yannick Roy, président d’Action Réussite.

À GO, on relance le mouvement partout au Québec!

Cette idée originale a été créée par Les Partenaires pour la réussite éducative dans les Laurentides, des partenaires d’Action Réussite Abitibi-Témiscamingue,avec la volonté d’aller à la rencontre des jeunes de 14 à 20 ans pour leur faire découvrir la lecture sous un autre visage. Les 17 régions du Québec ont emboîté le pas pour propulser cette initiative. Ainsi, Action Réussite et ses partenaires régionaux relaieront les différentes publications permettant d’orienter les jeunes vers le site www.agol.ca pour y découvrir leur profil de lecteur.

 « La persévérance scolaire et la réussite éducative des jeunes sont au cœur de nos préoccupations. C’est pourquoi, devant la situation actuelle et afin de soutenir les jeunes dans le maintien des acquis, nous voulons faire découvrir la lecture pour le plaisir aux jeunes de l’Abitibi-Témiscamingue. », partage la coordonnatrice d’Action Réussite, Annie Boivin.

À GO, vous embarquez avec nous ? www.agol.ca  

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Un partenaire de choix – le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur

Nous tenons à souligner et remercier le ministère de L’Éducation et de l’Enseignement supérieur pour le partenariat important permettant le déploiement du mouvement À GO, on lit ! Cette initiative n’aurait pu voir le jour sans ce soutien financier. Merci.

À propos d’Action Réussite Abitibi-Témiscamingue

L’Instance régionale en concertation Action Réussite vise à favoriser la réussite éducative et l’atteint du plein potentiel en Abitibi-Témiscamingue en intervenant de la grossesse à la diplomation. Pour y arriver, il œuvre avec des partenaires qui interviennent auprès des parents, des employeurs ou des élus afin de faire de la culture de l’éducation la grande priorité régionale.

À propos des Partenaires pour la réussite éducative dans les Laurentides

Le PREL est un organisme qui a pour mission de sensibiliser, de mobiliser et d’engager les jeunes, leur famille et l’ensemble des acteurs du milieu autour de la persévérance scolaire et de la réussite éducative. Le PREL couvre l’ensemble du territoire des Laurentides, soit 76 municipalités, 8 MRC, 5 Commissions scolaires francophones et anglophones, 2 Cégeps, 2 Universités, une population d’un peu plus de 592 000[1] personnes, dont 165 340 jeunes et adultes, âgés entre 0 et 24 ans. Pour plus d’informations, visitez le www.prel.qc.ca.


[1] Source: Statistique Canada: Estimation démographiques (série de février 2016) adapté de l’Institut de la statistique du Québec.

https://www12.statcan.gc.ca/census-recensement/2016/dp-pd/prof/details/page.cfm?Lang=F&Geo1=ER&Code1=2455&Geo2=CSD&Code2=2478055&Data=Count&SearchText=Laurentides&SearchType=Begins&SearchPR=01&B1=All

Fin de session et pandémie: Garde l’équilibre

Les étudiants de l’Université et du Cégep vivent actuellement une fin de session qui s’annonce mémorable. En plus des travaux à remettre et à s’habituer à la formation à distance, ils doivent aussi composer avec la pandémie de la covid-19.

Voici quelques trucs afin de réussir à bien concilier études-travail-loisirs-famille.

Certains étudiants doivent notamment vivre leur fin de session avec leurs enfants à la maison puisque les services de garde et les écoles sont toujours fermés. D’autres vivent un stress financier après avoir perdu leur travail à temps partiel. Oui, la fin de session s’annonce mémorable.

Garde l’équilibre

Même si l’UQAT et le Cégep ont mis de nombreuses mesures en place pour faciliter le quotidien et la réussite de leurs étudiants, les conditions actuelles ne sont pas évidentes pour tous et toutes.

Action Réussite réitère l’importance de garder l’équilibre pendant la fin de session. Il est toujours permis de prendre des marches ou faire du vélo en famille, alors continuez de profiter du beau temps entre deux sessions d’études. Une saine alimentation et boire beaucoup d’eau sont également des facteurs importants de réussite.

Bonne fin de session à tous et à toutes! Vous allez y arriver!

Covid-19: conseil d’une psychologue aux parents

Les services de garde, les écoles, les commerces et les activités sportives et culturelles sont en pause en raison de la covid-19. Le quotidien des familles n’a jamais été autant chamboulé. La psychologue scolaire, Katia Mayrand, donne quelques conseils aux familles.

La meilleure chose à faire est de prendre le temps de répondre aux questions des enfants. Il faut adapter le message en utilisant des mots qu’ils sont capables de comprendre selon leur niveau de maturité. Les enfants sentent le stress des parents. Ils savent que leur routine est perturbée. En ce sens, il vaut mieux éviter de leur cacher la vérité.

Suggestion

À ce sujet, la psychologue scolaire Katia Mayrand suggère aux parents d’utiliser des outils pour les aider. Par exemple, l’illustratrice et autrice Élise Gravel a créé une bande dessinée qui explique aux enfants le coronavirus.

Elle suggère également cette vidéo explicative de Télé-Québec réalisée pour parler du covid-19 aux enfants.

Action Réussite a également établi une liste d’activités à faire pendant la pandémie.

Les parents doivent être à l’écoute de leurs enfants pendant la crise du covid-19.

« Il est préférable de donner aux enfants une information juste, sans chercher à banaliser ou minimiser la situation. Ce qui se passe actuellement est inhabituel pour tous.  Les enfants voient leur routine chamboulée (écoles fermées, activités annulées, etc.). Chercher à les rassurer en disant que tout est correct risque plutôt d’avoir l’effet inverse, d’autant plus que les enfants sont généralement très sensibles pour percevoir le stress de leur entourage », a dit Mme Mayrand.

Fermer la télé

Laisser le téléviseur ouvert toute la journée à un canal d’information continue est une source de stress et d’anxiété pour tous, y compris les enfants. Il vaudrait mieux écouter les nouvelles lorsque les enfants dorment ou les regarder seulement quelques minutes.

Maintien d’une routine

Mme Mayrand propose de conserver une certaine routine, même s’il n’y a plus de services de garde ou d’école. « L’idée n’est pas d’occuper chaque minute de leur journée, mais de favoriser une routine avec des activités diversifiées: activités physiques (promenades à l’extérieur, vélo, yoga, etc), jeux de société, lecture, etc. », a-t-elle mentionné.

Ce temps nouveau passé en famille est également une belle occasion d’apprendre des habiletés nouvelles, comme faire la cuisine par exemple. On peut également les faire participer davantage aux tâches de la maison, selon leurs capacités. La routine a un effet rassurant pour la plupart des enfants.

Exprimer son stress

Selon Katia Mayrand, il ne faut pas sous-estimer l’anxiété vécue par les enfants en ces temps de pandémie. « S’ils ne l’expriment pas en mots, il est probable que celui-ci s’exprime à travers certains comportements: agitation, crises, pleurs, irritabilité, etc. Il est alors important de se rappeler que notre enfant a besoin d’être réconforté », raconte-t-elle.

Même si l’on aime inconditionnellement nos enfants, il est très important de se garder un moment pour soi en ces temps de confinement.

Quoi faire en temps de confinement

On a beau voir des arcs-en-ciel partout avec le slogan Ça va bien aller, il faut admettre que le temps en confinement peut être long. Pour faciliter la tâche des parents et pour garder les enfants occupés, nous avons pensé regrouper des dizaines de ressources et de trucs au même endroit. Revenez souvent nous voir!

En cliquant sur les liens ci-dessous, vous aurez accès à un document PDF où sont répertoriées de nombreuses ressources par catégorie. Si vous connaissez des ressources qui ne sont pas inscrites, veuillez nous les faire connaître en nous écrivant et nous pourrons les ajouter. Ensemble, nous sommes plus forts que le virus. Et oui, ça va bien aller!

Informations générales – académiques – vie de famille (cliquez sur l’image pour avoir accès à la fiche d’information).

Pour rassurer mon enfant.

Concilier télétravail et famille.

Pour les curieux et les curieuses.

J’mennuie, que faire?

Pour bouger et relaxer.

Un tout-inclus pour terminer leur secondaire

LA SARRE | Neuf mères de famille de l’Abitibi-Ouest participent au programme ParentNormal afin de terminer leur secondaire. Il s’agit littéralement d’un tout-inclus scolaire.

Julie Lachance et Kathryne Jalbert ont de jeunes enfants. Il aurait été très difficile, voire impossible, pour elles de progresser au niveau académique sans l’aide de ParentNormal. Grâce aux efforts de toute la communauté, ces femmes peuvent compter sur une halte-garderie, le transport scolaire gratuit en plus d’avoir les dîners fournis et un soutien financier pour terminer l’école.

«Sans le programme, je n’aurais pas été capable. Il y a une grosse pénurie de garderies ces temps-ci. Moi, ça fait longtemps que j’essaie d’en trouver une pour elle et il n’y en a pas», affirme Julie Lachance. Elle dit adorer le concept puisqu’elle sait que sa fille est en sécurité et stimuler pendant qu’elle est en classe. Elle peut également aller la voir pendant les pauses et sur l’heure du dîner.

Formations

Les femmes se rendent donc deux jours par semaine au Centre Le Retour de La Sarre. En plus de pouvoir progresser au niveau académique, elles ont également des formations sur différents services offerts aux parents dans leur communauté.

«Sans le programme, je n’aurais pas été capable. Il y a une grosse pénurie de garderies ces temps-ci. Moi, ça fait longtemps que j’essaie d’en trouver une pour elle et il n’y en a pas», affirme Julie Lachance.

L’enseignante en adaptation scolaire, Fanny Laframboise, aide beaucoup les femmes à s’organiser au quotidien, par exemple en planifiant les repas. «Le fait que Fanny nous ait montré les affaires de cuisine. Moi avant, je ne cuisinais pas. Je mangeais du surgelé. Mais depuis deux ou trois semaines, je fais tout ce qu’on mange chez nous», a mentionné Katryne Jalbert, qui peut ainsi manger plus sainement tout en réduisant les coûts associés à l’alimentation.

La famille, essentielle

Plusieurs études démontrent que le facteur familial est très important dans la réussite éducative. Un de ceux-ci est le degré d’éducation de la mère. En permettant ainsi à des mères de famille de terminer leur secondaire, le Centre Le Retour espère briser le cycle du décrochage. «Je veux être capable d’aider ma fille à l’école, ça c’est certain», a indiqué Mme Lachance.

Même si le programme existe depuis quelques mois seulement, l’enseignante en adaptation scolaire, Fanny Laframboise, voit déjà une grande différence. «De vous voir progresser comme ça autant au niveau académique que des apprentissages. C’est beau de vous voir aller les filles», a-t-elle mentionné.

Les employeurs de l’Abitibi-Témiscamingue soucieux de la réussite

Employeur

Les employeurs de l’Abitibi-Témiscamingue sont conscients du rôle qu’ils jouent dans la réussite éducative. Mais ils ont de la difficulté au quotidien à faire tout ce qu’ils pourraient pour les aider.

Le Réseau québécois pour la réussite éducative, dont fait partie Action Réussite, a mandaté la firme de sondage Léger afin de connaître la perception des employeurs quant à leur rôle dans la réussite éducative des jeunes qu’ils emploient. Bien que les résultats soient encourageants, il demeure important de poursuivre le travail de sensibilisation.

Un désir de bien faire

Les résultats témoignent que les employeurs ont à cœur la réussite éducative. Mais ils pourraient poser plus d’actions concrètes.  En effet, 68% des entreprises sondées dans les régions périphériques du Québec, dont l’Abitibi-Témiscamingue, affirment accorder une grande importance à la réussite éducative de leurs employés. Mais seulement 31% des répondants donnent systématiquement des encouragements à persévérer. Certains gestes favorisant la réussite scolaire sont cependant posés de façon plus automatique. Par exemple, la validation des disponibilités avant d’élaborer des horaires (64%) et la démonstration de flexibilité lors des périodes d’examens (57%).

Il est essentiel de considérer que les gestes posés pour encourager la persévérance scolaire sont des gestes parfois très simples, parfois plus structurants dans l’entreprises comme :

  • Permettre une flexibilité d’horaire par des outils technologiques (application ou groupe Facebook) ;
  • Prendre quelques minutes pour vous informer de leurs études et de leurs résultats scolaires ;
  • Discuter avec vos étudiants-employés de leurs aspirations professionnelles ;
  • Rembourser une partie des frais de scolarité lorsqu’un étudiant-employé poursuit ses études ;
  • Mettre en place un programme de bourses de persévérance scolaire.

Rareté de la main-d’oeuvre

Les résultats de ce sondage sont teintés par le contexte actuel de rareté de main-d’œuvre que nous vivons en Abitibi-Témiscamingue. Cette réalité ajoute des défis considérables pour les employeurs. Ceux-ci souhaitent conserver et attirer des employés loyaux. En effet, devant le manque d’employés, seulement 22% des répondants des régions périphériques affirment qu’il est très facile d’encourager les jeunes employés à compléter leurs études.

Les résultats de ce sondage confirment l’importance de poursuivre les efforts de sensibilisation et d’accompagnement des acteurs impliqués auprès des jeunes. Notamment leurs employeurs, afin que ces derniers puissent jouer un rôle positif dans l’obtention d’un diplôme scolaire ou d’une qualification. Le Réseau québécois pour la réussite éducative entend poursuivre le dialogue de sensibilisation auprès des employeurs et avec ses membres, dans l’objectif unilatéral que tous les adultes qui côtoient les jeunes quotidiennement soient en mesure de poser des gestes qui assureront leur persévérance scolaire.

« Nous sommes heureux de constater le grand engagement des employeurs et leur désir d’en faire davantage. Par contre, la situation de rareté de main d’œuvre fragilise la mise en place de conditions favorables à la réussite éducative des jeunes travailleurs encore aux études. Nous souhaitons poursuivre les efforts de sensibilisation et d’accompagnement entamés en tissant les collaborations nécessaires afin que les employeurs posent davantage de gestes concrets », a mentionné le président d’Action Réussite Abitibi-Témiscamingue, Yannick Roy.

« Nous sommes heureux de constater le grand engagement des employeurs et leur désir d’en faire davantage. Par contre, la situation de rareté de main d’œuvre fragilise la mise en place de conditions favorables à la réussite éducative des jeunes travailleurs encore aux études. Nous souhaitons poursuivre les efforts de sensibilisation et d’accompagnement entamés en tissant les collaborations nécessaires afin que les employeurs posent davantage de gestes concrets », a mentionné le président d’Action Réussite Abitibi-Témiscamingue, Yannick Roy.

Le sondage a été conduit au téléphone du 18 novembre au 13 décembre 2019, auprès de 1 000 décideurs dans des PME à travers l’ensemble du Québec. À titre indicatif, un échantillon probabiliste de même taille (n=1 000) aurait une marge d’erreur de ±3,1 et ce, 19 fois sur 20 (dans 95 des cas).

À propos d’Action Réussite

Action Réussite vise à favoriser la réussite éducative du plus grand nombre de jeunes possible en Abitibi-Témiscamingue en travaillant dans un continuum qui va de la grossesse à l’atteinte d’une première diplomation. Pour y arriver, il œuvre avec des partenaires qui interviennent auprès des parents, des employeurs ou des élus afin de faire de la culture de l’éducation une grande priorité régionale.

À propos des Journées de la persévérance scolaire

Pour une 2e année consécutive, Laurent Duvernay-Tardif est le porte-parole des JPS. Célébrées chaque année au Québec durant la 3e semaine du mois de février et portées par les Instances régionales de concertation (IRC), ces journées sont l’occasion de tous nous rappeler que parfois un simple geste d’encouragement à persévérer peut avoir un impact positif très important. Elles visent également à rappeler aux élèves, aux parents, au personnel du réseau scolaire, aux employeurs et à l’ensemble des acteurs nationaux et régionaux qu’ils sont tous indispensables et ont un rôle à jouer dans la persévérance scolaire des jeunes.

Une aide qui change la vie de Jessica

Semaine de la persévérance scolaire

ROUYN-NORANDA | Il faut parfois des petits gestes pour transformer la vie d’un individu. Les Journées de la persévérance scolaire sont une bonne occasion pour rendre hommage à ceux qui font la différence.

Une mère de famille de 28 ans de Rouyn-Noranda, Jessica Poitras, voulait dire un gros MERCI à l’intervenante au Centre ressources jeunesse, Julie Kelly.

Mme Poitras a eu une enfance difficile. Après avoir passé sa jeunesse en centre d’accueil, elle s’est retrouvée dans la rue à Montréal à l’âge de 17 ans. Elle a dû nettoyer des vitres de voiture et quêter afin de survivre.

Deuil

À l’âge de 21 ans, elle a rencontré le père de ses deux enfants. Mais celui-ci est décédé alors que les enfants étaient encore très jeunes. Après un retour en Abitibi, elle s’est rendue à la Maison de la famille afin de faire des activités avec sa fille. Elle a par la suite été référée au Centre ressources jeunesse où elle a rencontré l’intervenante Julie Kelly.

Sa vie a alors pris un nouveau tournant.

Après quelques rencontres où Mme Kelly a travaillé à combattre son anxiété, Jessica Poitras a décidé de faire un retour à l’école pour terminer son secondaire. « Je devais aller me chercher les 9 unités qu’il me manquait en secondaire 4 et 5. J’ai réussi à le faire en même pas un mois », raconte-t-elle avec un grand sourire.

Retour aux études

Son objectif était d’aller étudier au Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue en Techniques de travail social. Elle a pu commencer sa formation collégiale en janvier 2020. « J’adore ça », a-t-elle lancé lors de sa première journée de classe.

L’intervenante Julie Kelly est bien contente d’avoir donné le petit coup de pouce qu’il fallait à Jessica pour persévérer dans ses études et terminer son secondaire et commencer le cégep. « Le travail que j’ai accompli avec elle, ça a été beaucoup du support moral. Ça a été de l’aider à voir un peu le positif derrière tout ce qui se passait à ce moment-là. Ça a été aussi un gros travail au niveau de l’organisation. Parce qu’on le sait, les gens qui intègrent le Cégep se doivent d’être organisés », a-t-elle dit.

Pour favoriser la persévérance scolaire, tous les gestes comptent.

Une aide précieuse à la conciliation

Persévérance scolaire plus

Grâce au Fonds d’appui au rayonnement des régions (FARR), un regroupement de partenaires soucieux de la réussite éducative en Abitibi-Témiscamingue pourra déployer des outils concertés pour affronter les défis de la diplomation et de qualification dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre.

En effet, à l’aide d’une implication financière de 235 000 $ en provenance du FARR, de 100 000 $ en provenance de l’Instance régionale de concertation sur la réussite éducative (IRC) – Action réussite Abitibi-Témiscamingue ainsi que d’une contribution regroupée des partenaires de 50 000 $, c’est 385 000 $ qui seront disponibles pour porter des actions favorisant la conciliation études-travail-famille-loisirs dans la région ainsi que pour soutenir les tables locales en persévérance scolaire et réussite éducative au cours des deux prochaines années. Plus particulièrement, des activités de mobilisation et de sensibilisation à l’intention des élèves du secondaire, des étudiants collégiaux et universitaires, des parents ainsi que des employeurs seront mises en œuvre dans tous les territoires de l’Abitibi-Témiscamingue de façon à favoriser un sain équilibre entre les différentes sphères de la vie des individus qui sont à la fois aux études et en emploi.

« Nous sommes très reconnaissants envers le Gouvernement du Québec ainsi qu’envers les membres du comité régional de sélection de projets du FARR. L’accès à cette contribution financière permettra à toutes les tables locales en persévérance scolaire de l’Abitibi-Témiscamingue de porter le message de la persévérance scolaire et de la réussite da ns leur milieu », indique monsieur Yannick Roy, président de la Table interordres en éducation de l’Abitibi-Témiscamingue et d’Action réussite Abitibi-Témiscamingue.

La conciliation études-loisirs est importante pour la réussite.

Ce projet est possible grâce à la collaboration de nombreux partenaires, tels que la Table interordres en éducation de l’Abitibi-Témiscamingue (pour Action réussite Abitibi-Témiscamingue), la Ville de Rouyn-Noranda (pour Priorité jeunesse de Rouyn-Noranda), le Carrefour jeunesse-emploi d’Abitibi-Est (pour l’Équipe Vallée-de-l’Or sur la persévérance scolaire), le Regroupement des partenaires en développement social d’Amos-Région (pour Espace 0-35 de la MRC Abitibi), Action-Santé l’Envolée d’Abitibi-Ouest (pour le Comité réussite éducative Abitibi-Ouest) et le Carrefour jeunesse-emploi du Témiscamingue (pour le Comité local en persévérance scolaire du Témiscamingue).

LECTURE: L’ANTIDOTE AUX MAUX DU SIÈCLE

À l’heure du numérique et de l’intelligence artificielle, certains trouvent que la lecture est une activité ringarde et digne du 20e siècle. Pourtant, de plus en plus d’études démontrent que lire des livres permettrait de régler plusieurs problèmes de santé et de société.

En ce début d’année, Action Réussite a donc dressé un top 5 des avantages de la lecture au niveau de la santé. Pourquoi pas faire de la lecture chaque jour votre résolution de 2020?

Selon la firme Statista qui étudie depuis plusieurs années l’utilisation d’Internet par les citoyens du monde, nous avons passé en moyenne deux heures et seize minutes chaque jour de l’année 2018 sur les réseaux sociaux. Il s’agit d’une augmentation de 46 minutes par rapport à 2012. Il s’agit donc de près de 825 heures par année consacrées à Facebook, Instagram, Snapchat et autres réseaux sociaux. En consacrant ce temps à la lecture,  nous pourrions lire une centaine de livres par année (avec une moyenne de huit heures par livre). Si c’était le cas, notre santé mentale, émotionnelle et physique ne s’en porterait que mieux.

Voici 5 bienfaits de la lecture documentés par la recherche scientifique.

  1. La lecture est un antistress

Lecture

Lecture stress

Le stress et l’anxiété affectent de plus en plus d’enfants et d’adultes. Mais bonne nouvelle, la lecture serait un des moyens les plus efficaces de lutter contre ces phénomènes. Selon des chercheurs de l’Université de Sussex en Angleterre, ça ne prend que six minutes de lecture avant d’atteindre un état d’apaisement et de réduire son stress de 68%. Les chercheurs constatent alors une baisse de la tension musculaire et du rythme cardiaque. Après une journée active où notre téléphone nous envoie des notifications à toutes les cinq minutes, pas étonnant qu’un moment de lecture avant de se coucher aide notre cerveau à se préparer au sommeil.

2-Vivre plus longtemps

Selon une vaste étude de l’Université Yale qui a impliqué plus de 3600 participants et qui a duré 12 ans, les gens qui lisent plus de 30 minutes par soir ont une espérance de vie plus longue de 23 mois que s’ils écoutaient la télévision. Les chercheurs précisent cependant que les lecteurs de journaux ou de magasines vivront en moyenne plus longtemps que s’ils écoutaient la télévision, mais moins longtemps que ceux qui lisaient un roman.

3- Harry Potter et l’empathie

Des chercheurs italiens ont découvert que les adolescents qui avaient lu la saga des Harry Potter et qui s’identifiaient au célèbre sorcier étaient plus ouverts face aux migrants, aux homosexuels et aux réfugiés. Le sorcier à lunettes étant lui-même marginalisé, les chercheurs en ont conclu que même s’il s’agissait d’un personnage fictif, les jeunes lecteurs sont capables de transposer les émotions qu’ils ont vécues pendant leur lecture dans la vie réelle.

4- Éveiller les bébés

Selon une étude finlandaise, les fœtus dans le ventre de leur mère sont déjà capables de reconnaître certains sons. Des pédiatres recommandent donc de commencer à lire des histoires à aux enfants à haute voix dès leur naissance, voire avant. On estime qu’un enfant de cinq ans qui entrent à la maternelle après que ses parents lui eurent lu une histoire à chaque soir connaîtra plusieurs milliers de mots de plus que celui qui n’a pas eu cette chance.

5-      Améliorer la concentration

À une époque où le multitâche, les notifications de nos téléphones et les statuts Facebook effritent notre capacité de concentration, la lecture est l’antidote parfait. Quand on lit un livre, notre cerveau se concentre sur une seule tâche, suivre l’intrigue, les personnages et se faire une image mentale de l’action. Dans son livre Focus, Daniel Goleman donne plusieurs trucs afin de « muscler » notre capacité de concentration. Une d’elle est de se débrancher de tout ce qui est numérique au retour du travail et de se concentrer sur une seule chose à la fois. Il suggère que la lecture est un des meilleurs moyens pour retrouver sa capacité de concentration.