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< Retour à la recherche SAINT-VITAL-DE-CLERMONT | Un projet original favorisant la lecture des élèves de l’école Boréale de Saint-Vital-de-Clermont a connu beaucoup de succès depuis le début de l’année scolaire et prendra de l’ampleur l’an prochain.

Audrey Ouellet est une championne de la lecture. Elle lit tout ce qui lui tombe sous la main. Elle a même collaboré à rédiger un livre de recettes de sa grand-mère. L’élève de 6e année de l’école Boréale était donc très heureuse d’avoir accès à plus de livres cette année grâce à un fonds d’Action Réussite pour des mesures dédiées à la lecture.

Chaque classe de l’école Boréale a ainsi pu compter sur quelques pochettes décorées par une artiste. Dans ces pochettes se trouvait un livre-surprise. Les élèves pouvaient emprunter ces pochettes et l’apporter à la maison et lire le livre qui était à l’intérieur pour le plaisir. «Comme dans plusieurs écoles, certains élèves n’ont pas accès à beaucoup de livres à la maison. Ils étaient vraiment contents de partir avec une pochette et lire pour le plaisir plutôt que ce soit des lectures imposées», a mentionné Suzanne Lapierre, enseignante à l’école Boréale.

Audrey Ouellet est une boulimique de lecture. Mais comme elle lit très vite, elle ne peut pas toujours avoir accès à de nouveaux livres. Elle a donc aimé le projet intitulé La Lecture prend la route à Clermont.  «La plupart des livres que je trouve intéressant, je les ai tous lus. C’était donc intéressant d’avoir de nouveaux livres, même si certains étaient plus pour les enfants», a-t-elle dit.

«Moi, le livre que j’ai aimé le plus parlait des requins. J’ai appris que le plus gros requin est le requin blanc et qu’il y a 15 sortes de requins qui peuvent manger des humains. On peut apprendre plein de choses dans les livres», a dit Isaac Lamarche, qui est en troisième année.

Pour Maxim Bédard, qui est en 5e année, lire permet d’apprendre de nouveaux mots. Elle a bien raison, car la chercheuse Jessica Hogan a démontré dans une étude parue dans le Journal of Developmental and Behavioral Pediatrics, qu’un enfant de 5 ans dont les parents lui ont lu une histoire par jour est en mesure de reconnaitre 290 000 mots de plus que son collègue qui n’a pas eu cette chance. L’étude démontre aussi qu’un enfant de 5 ans qui aurait entendu cinq histoires par jour connaitrait 1,4 million de mots de plus que son collègue.


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