Auteur : ccconsultants

Les Journées de persévérance scolaire

Chaque année, les Journées de la persévérance scolaire ont lieu partout au Québec à la mi-février. Action Réussite et ses partenaires organisent alors des dizaines d’activités en Abitibi-Témiscamingue. Lors de l’édition 2020 qui avait lieu du 17 au 21 février, nous avons notamment rendu hommage à des adultes significatifs dans la vie de certains étudiants.

Visionnez nos vidéos sur le sujet.

Jessica Poitras voulait dire un gros merci à l’intervenante du Centre ressources jeunesse Julie Kelly pour son aide dans son retour aux études.
L’enseignante en adaptation scolaire, Fanny Laframboise, Julie Lachance et Kathryne Jalbert nous expliquent en quoi le programme ParentNormal a changé leur vie et celle de leurs enfants.
L’ancien joueur de la LNH et des Foreurs de Val-d’Or, Steve Bégin, explique pourquoi c’était si important pour lui de terminer son secondaire, même s’il a très bien gagné sa vie au hockey.

La région de plus en plus persévérante

Dans le cadre des Journées de la persévérance scolaire 2020, un sondage national auprès des employeurs a été lancé. Les conclusions de la firme Léger mentionnent que:

  • 69 % des entreprises accordent une grande importance à la réussite scolaire de leurs employés.
  • Mais seulement 29 % des employeurs disent avoir de la facilité à encourager les jeunes employés-étudiants à terminer leurs études.
L’état de la persévérance scolaire 2020 en Abitibi-Témiscamingue.

Malgré tout, la situation s’améliore dans la région comme partout au Québec. Pas moins de 75,5 % des jeunes de la région obtiennent un premier diplôme, sept ans après être entré au secondaire. Pour en savoir plus sur la situation en région, écoutez l’entrevue accordée par la coordonnatrice d’Action Réussite, Annie Boivin, et la responsable de la Table locale en réussite éducative de la MRC Abitibi, Marie-Christine Turgeon.

Lire pour le plaisir améliore le rendement dans toutes les matières

Une enquête réalisée par le Centre de transfert pour la réussite éducative du Québec (CTREQ) à la demande du Réseau des instances régionales de concertation sur la réussite éducative du Québec, dont Action Réussite Abitibi-Témiscamingue, démontre que les enfants et les adolescents qui lisent pour le plaisir au moins trois heures par semaine réussissent mieux dans toutes les matières scolaires.

Résultats

L’enquête avait comme objectif de proposer des pratiques probantes pour atteindre les buts visés par la mesure dédiée à la lecture :

  • favoriser l’éveil à la lecture et susciter l’intérêt chez les enfants de 0 à 9 ans;
  • accroître et maintenir l’intérêt pour la lecture et en écriture chez les 10-20 ans;
  • renforcer les habiletés des parents en lecture et en écriture.

Les chercheurs en sont arrivés à la conclusion que plusieurs bonnes pratiques peuvent favoriser l’intérêt de la lecture chez les enfants, les adolescents et les parents, notamment :

  • Proposer aux jeunes des textes variés;
  • Diversifier les activités offertes aux jeunes;
  • Établir des liens entre la lecture et la vie personnelle des jeunes;
  • Inviter les jeunes à s’exprimer dans le cadre d’activité de lecture;
  • Présenter des modèles de lecteurs ou d’auteurs inspirants aux jeunes.

À GO, on lit!

Les jeunes du Québec peuvent également participer au mouvement À GO, on lit. Il s’agit d’un mouvement initié dans les Laurentides qui s’étend maintenant partout au Québec. L’objectif est de développer le goût à la lecture chez les 14-20 ans.

Rachid Badouri
Yannick de Martino

Plusieurs ambassadeurs de renom comme Rachid Badouri, Yannick de Martino, Kevin Raphaël et Katherine Levac y participent afin de faire lire les jeunes.

Sur le site internet, les jeunes lecteurs sont invités à passer un quiz afin de découvrir de quel type de lecteur il est. Il peut être surnaturel, fouineur, échevelé, boho-romantico ou mains moites. Selon son type de lecteur, il pourra découvrir des suggestions de lectures.

Activités

Le programme Une Naissance, un livre est offert gratuitement en Abitibi-Témiscamingue.

La plupart des bibliothèques de la région offrent le programme « Une naissance, un livre ». Celui-ci permet de développer l’intérêt pour la lecture dès la plus tendre enfance. Chaque nouveau-né peut recevoir un abonnement à la bibliothèque ainsi qu’un ensemble-cadeau gratuit comprenant un livre, des choix de lecture et le magazine Enfant-Québec. Plus de détails ici.

La Bibliothèque Richelieu de La Sarre offre l’espace Biblio-Jeux où l’enfant et son parent s’aventurent dans l’univers du langage et de l’éveil à l’écrit. Plus de 100 jeux sont disponibles pour les enfants de 6 mois à 6 ans. Plus d’information ici.

La Bibliothèque municipale de Rouyn-Noranda tient plusieurs activités d’éveil à la lecture. On peut avoir accès à la liste des activités ici.

Pendant l’été, les enfants et les adolescents sont invités à s’inscrire au Club de lecture TD. Des bibliothèques de la région participent à ce projet qui réuni plus de 2000 bibliothèques au Canada. On y retrouve notamment des quiz et de nombreuses suggestions de lectures.

De nombreuses études montrent que l’intérêt et les capacités en lecture favorisent grandement la réussite éducative. Par chance, les activités en lien avec le développement de la lecture en petite enfance sont en croissance dans la région de l’Abitibi-Témiscamingue.

Rentrée scolaire

Du 28 août au 6 septembre

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Semaine de la persévérance scolaire

Alimentation
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Jouer dehors le plus souvent possible

Mère-Nature

Une des meilleures façons de permettre à son enfant de bien se développer est également une des plus simple et les moins onéreuses. Le laisser jouer dehors tout simplement.

Selon Naître et grandir, les jeux extérieurs aident votre enfant à devenir habile, confiant, en forme et autonome. Un enfant qui joue à l’extérieur sera deux fois plus actifs que lorsqu’il joue à l’intérieur. Surtout s’il peut jouer sur un terrain qui n’est pas complètement aménagé et où l’on retrouve des arbres, des branches et un terrain inégal.

Plusieurs garderies offrent maintenant plusieurs heures d’activités extérieures par jour, beau temps mauvais temps. À Rouyn-Noranda, le Club d’exploration Mère nature offre aux enfants de jouer directement dans la forêt toute la journée. Action Réussite Abitibi-Témiscamingue a réalisé un reportage sur ce service de garde particulier à l’automne 2019.

« C’est comme nous quand on passe une journée en plein air. Comment on se sent à la fin de la journée? On se sent plus zen, on a faim. Quand on dort, on dort bien. Et si on a à faire quelque chose qui est peut-être plus mental par la suite, on va avoir plus de concentration. On retrouve les mêmes bienfaits chez les enfants», avait alors raconté l’éducatrice, Sophie Bélanger-Arseneault.

Bon pour la santé physique et mentale

Bouger plus aide également à mieux dormir et cela a un effet positif sur l’humeur des enfants. Des études ont aussi montré que le contact avec la nature apporte un sentiment de bien-être général, a dit Mathieu Point à Naître et grandir en santé, professeur en sciences de l’éducation à Trois-Rivière. « Cela libère les tensions et permet d’être plus attentif et concentré à d’autres moments », constate-t-il. « 

Le jeu libre à l’extérieur permet aux enfants d’inventer, de choisir et d’organiser ses propres jeux, ce qui est bon pour son développement. Plusieurs parents ressentent une pression sociale d’inscrire leur enfant dans plusieurs activités sportives et culturelles. Ces activités ne sont pas mauvaises pour le développement de l’enfant, mais elles ne sont pas essentielles non plus. Des activités libres sont tout aussi efficaces, sinon plus pour le développement physique et cognitif.

À l’école des Kekeko du quartier Beaudry à Rouyn-Noranda, on mise beaucoup sur l’activité physique. Grâce à un programme spécial, les élèves ont davantage de cours d’éducation physique, souvent extérieurs. Parfois,, pendant que la moitié de la classe est dehors, l’autre moitié travaille les matières de base en groupe restreint. Le succès est impressionnant et les taux de réussite ont bondi. Regardez notre vidéo sur le sujet.

Bains de forêt

Au Japon, les bains de forêt sont utilisés depuis les années 1920 afin de réduire le stress et ainsi augmenter la capacité de concentration, ce qui est idéale avant de plonger dans une période d’étude ou une fin de session intense.

Dans les pays scandinaves et dans certaines régions du Québec, de plus en plus d’écoles vont faire l’école directement en forêt. Selon les enseignants, cette pratique aide à la concentration et permet aux élèves de dépenser leur énergie.

Plusieurs recherches effectuées par le Dr Qing Li au Japon montre que les bains de forêt réduisent le taux de cortisol, qui est l’hormone du stress. Un séjour en forêt permet aussi de diminuer la tension artérielle. 

Les bains de forêt agissent également sur l’anxiété. Le Dr Li a prouvé qu’un séjour en nature désactive la zone du cerveau responsable de l’anxiété. 

De plus, certains types d’arbres comme les peupliers et les bouleaux relâchent des phytocides dans l’air. Ceux-ci agissent sur le système immunitaire afin de protéger le corps contre les maladies. L’ex-URSS connaissait déjà les bienfaits de la forêt sur le système immunitaire. Les Autochtones utilisent également les forêts pour se soigner depuis des milliers d’années.